Groupe Investissements Hale : Mise à jour de septembre 2026

Chers amis et clients,

Septembre donne toujours l’impression d’un nouveau départ. Les vacances d’été prennent fin et les enfants retournent à l’école.

À l’Île-du-Prince-Édouard, septembre est la saison des récoltes. Les champs de pommes de terre se vident peu à peu, les moissonneuses-batteuses récoltent les céréales du lever au coucher du soleil, et les agriculteurs peuvent enfin constater les résultats du travail amorcé des mois plus tôt. Investir, c’est souvent la même chose. L’essentiel du travail se fait bien avant que les résultats soient visibles.

Au terme de cette dernière saison des résultats, nous voulions prendre le temps de faire le point en toute simplicité sur l’actualité mondiale, les marchés et les ajustements que nous avons apportés à vos portefeuilles.

Rendement des placements leserformance

Depuis le début de l’année, nos portefeuilles progressent bien grâce à la capitalisation des gains, et bon nombre de nos positions plus concentrées, qui reflètent nos convictions les plus fortes, contribuent largement à cette progression.

En date du 31 août 2026

Cumul annuel

1Y

3Y

5Y

Depuis la création

PORTEFEUILLE D’ACTIONS CONSERVATEUR – RENDEMENT TOTAL BRUT ($ CA)

19.1%

33.4%

27.0%

13.7%

16.1%

Ind. réf. (50% DJ US Div 100; 45% S&P/TSX 60, 5% S&P Can T-Bill)

22.0%

27.8%

19.2%

12.0%

 

Catégorie Morningstar (Actions mondiales)

10.7%

17.5%

16.0%

9.3%

 

 

 

 

 

 

 

PORTEFEUILLE DE REVENU DIVERSIFIÉ – RENDEMENT TOTAL BRUT ($ CA)

6.6%

13.8%

16.1%

8.7%

11.0%

Ind. réf. (35 % S&P oblig. can.; 25 % S&P div. can.; 25 % DJ US Div 100; 10 % MSCI EAEO; 5 % S&P Trésor can.)

13.5%

18.4%

13.5%

8.1%

 

Catégorie Morningstar (Équilibré mondial neutre)

6.9%

12.4%

11.3%

6.1%

 

 

 

 

 

 

 

PORTEFEUILLE CIBLÉ DE RENDEMENT TOTAL – RENDEMENT TOTAL BRUT ($ CA)

28.8%

47.6%

32.0%

18.9%

25.1%

Ind. réf. (40 % DJ US Div 100; 35 % S&P/TSX 60; 20 % S&P oblig. can.; 5 % S&P Trésor can.)

17.6%

22.4%

16.0%

9.5%

 

Catégorie Morningstar (Équilibré tactique)

6.8%

12.7%

10.2%

5.5%

 

 

 

 

 

 

 

S&P 500 (RN, $ US) – ÉTATS-UNIS

12.9%

20.0%

20.6%

12.3%

 

S&P TSX 60 (RN, $ CA) – CANADA

15.8%

27.9%

23.2%

14.2%

 

MSCI EAEO (RB, $ CA) – EUROPE

14.9%

22.5%

19.1%

11.2%

 

INDICE OBLIGATAIRE GLOBAL S&P CANADA

0.6%

2.0%

4.1%

0.5%

 

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* Vos propres rendements varieront en fonction du montant de titres à revenu fixe que vous détenez, des rentrées et sorties de fonds ainsi que des frais de gestion.

Conservative Equity Portfolio Growth of $100,000

 

Portfolio cChangements dans les portefeuilles

Au cours des deux derniers mois, notre stratégie a été simple : réaffecter le capital investi dans des entreprises que nous estimons pleinement valorisées à d’autres dont la valorisation est plus attrayante. Au cours des deux derniers mois, nous avons réduit nos positions dans la Banque Royale et le CN. L’action de la Banque Royale se négocie actuellement à près de trois fois sa valeur comptable, un niveau historiquement élevé pour une banque canadienne, et celle du CN a récemment atteint un sommet de 52 semaines.

Au cours des deux derniers mois, notre stratégie a été simple : réaffecter le capital investi dans des entreprises que nous estimons pleinement valorisées à d’autres dont la valorisation est plus attrayante. Au cours des deux derniers mois, nous avons réduit nos positions dans la Banque Royale et le CN. L’action de la Banque Royale se négocie actuellement à près de trois fois sa valeur comptable, un niveau historiquement élevé pour une banque canadienne, et celle du CN a récemment atteint un sommet de 52 semaines.

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Le développement de l’IA d’t eéconomie réelle

Il y a trois ans, l’IA était essentiellement un agent conversationnel. Aujourd’hui, elle devient un employé à temps plein. Environ le tiers des grandes entreprises ont maintenant au moins un agent d’IA intégré à leurs processus de travail. D’ici la fin de l’année, la proportion de logiciels d’entreprise intégrant de tels agents devrait atteindre 40 %.

Ces agents numériques résident dans des centres de données bien réels, dont la construction nécessite de l’acier, du cuivre, des transformateurs et des électriciens. Cela crée des emplois syndiqués bien rémunérés et élargit l’assiette fiscale. Le gouvernement des États-Unis a également rétabli de façon permanente une déduction de 100 % dès la première année pour le matériel mis en service après janvier 2025. Cette mesure incite fortement les entreprises à développer leurs infrastructures.

Cet investissement privé transforme le marché du travail. Au cours des 12 derniers mois, les effectifs du gouvernement américain ont diminué d’environ 315 000 personnes, tandis que le secteur privé a créé 631 000 emplois. Nous sommes toujours preneurs d’une bureaucratie qui se réduit et d’un secteur privé en croissance.

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En rafale : résultats trimestriels fire: Quarterly earnings

Les bénéfices des sociétés de l’indice S&P 500 ont enregistré une hausse impressionnante de 52 % au deuxième trimestre. Même en excluant les gains non réalisés découlant de la réévaluation à la hausse des placements privés d’Amazon et d’Alphabet, les bénéfices ont tout de même affiché une solide croissance de 34 %. Voici un aperçu des entreprises qui contribuent le plus à ces résultats :

 Nvidia: l’entreprise a déclaré un chiffre d’affaires exceptionnel de 96 milliards de dollars, en hausse de 106 % par rapport à l’année précédente. Ce qui nous impressionne le plus, c’est que Nvidia est devenue bien plus qu’un fabricant de puces. Son écosystème logiciel, ses produits de réseautage et ses investissements stratégiques continuent de renforcer son avantage concurrentiel durable. Fait remarquable, l’action devient moins chère parce que les bénéfices sous-jacents de l’entreprise augmentent beaucoup plus rapidement que le cours de son action.
 Amazon: Amazon Web Services a connu une croissance de 37 %, son taux de croissance le plus élevé en 18 trimestres. De plus, l’entreprise a comptabilisé dans son bénéfice net un gain non réalisé de 53 milliards de dollars provenant de sa participation dans la jeune entreprise d’IA Anthropic. La direction continue d’investir massivement pour répondre à la demande, et nous croyons que ces investissements porteront leurs fruits au fil du temps.
 Tesla: l’action a chuté après la publication des résultats, le marché ayant pénalisé l’entreprise en raison de son flux de trésorerie disponible négatif et de l’augmentation de ses dépenses en immobilisations. La direction a également adopté un ton très prudent au sujet du déploiement de sa fonction Conduite entièrement automatique sans supervision et du lancement prochain du Cybercab. Nous croyons que la prudence extrême est la bonne approche lorsqu’il s’agit de mettre au point une technologie sans précédent.
 Google: les actions ont reculé de 7 % en raison des dépenses élevées en matériel d’IA. Sous l’effet de ces dépenses, l’entreprise a enregistré, pour la première fois depuis son entrée en bourse, un flux de trésorerie disponible négatif sur un trimestre. Cependant, le chiffre d’affaires de Google Cloud a augmenté de 82 %, et 90 % des entreprises du palmarès Fortune 100 utilisent maintenant l’IA Gemini Enterprise.
 Micron: Micron a enregistré une croissance spectaculaire de son chiffre d’affaires de 346 % par rapport à l’année précédente. Elle assure son avenir en signant d’importants contrats assortis d’un engagement d’achat ferme qui s’étendent jusqu’en 2030, ce qui garantit une rentabilité durable à long terme.
 Visa: le volume des paiements a franchi les 4 000 milliards de dollars au cours du trimestre, ce qui représente une augmentation de 10 %. Visa est un excellent baromètre de la santé financière des consommateurs, mais nous devons tenir compte du fait que la hausse du prix de l’essence contribue à l’augmentation des soldes de cartes de crédit.
 Canadian Banks: les banques ont dépassé les attentes en matière de bénéfices et ont réduit de 5 % leurs provisions pour pertes sur créances. Au lieu d’accumuler des liquidités, elles ont racheté des actions et augmenté les dividendes. Toutefois, la croissance de leurs bénéfices demeure beaucoup plus lente que celle des cours de leurs actions, ce qui porte leurs valorisations à des sommets inégalés en 10 ans. C’est pourquoi nous demeurons prudents.

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Le contexte lesacroéconomique : commerce et énergie

Le différend commercial qui perdure entre le Canada et les États-Unis demeure un frein. Après avoir choisi de ne pas renouveler l’Accord Canada–États-Unis–Mexique, les États-Unis ont menacé d’imposer des droits de douane de 50 % dans plusieurs secteurs, ce qui a amené les deux parties à la table de négociation. Après des semaines de pourparlers, les représentants canadiens ont quitté la table de négociation sans accord et ont imposé en réaction des droits de douane de 50 % à titre de représailles.

Le secrétaire au Commerce des États-Unis, Howard Lutnick, a déclaré publiquement que les Canadiens lui avaient laissé entendre qu’ils torpillaient délibérément l’accord pour des raisons politiques. Du côté canadien, le premier ministre Carney a déclaré que les Américains étaient en faute parce qu’ils en demandaient toujours plus, même après la conclusion d’un accord de principe. Nous ne savons pas qui croire, mais il pourrait bien sûr y avoir une part de vérité dans les propos des deux camps.

Pour mettre les choses en contexte, l’économie américaine est 13 fois plus grande que celle du Canada. Les États-Unis sont la destination de 73 % de nos exportations totales, alors que le Canada ne représente qu’environ 15 % des exportations américaines. Dans un mariage commercial comme celui-ci, il faut se demander : préférez-vous avoir raison ou être heureux? L’incertitude agit elle-même comme une taxe, ce qui amène les entreprises à reporter la construction d’usines et leurs investissements en immobilisations.

Les marchés détestent l’incertitude, tandis que les politiciens et les agences de presse l’adorent. Heureusement, l’économie canadienne a fait preuve de résilience en renouant avec la croissance à un taux annualisé de 3,3 % au deuxième trimestre, en grande partie grâce à la vigueur des exportations de pétrole et d’automobiles. Cette vigueur pourrait atténuer une partie du choc à court terme. Pour l’instant, les seuls à en bénéficier sont, à nos yeux, les politiciens. Le Parti libéral du Canada gagne en popularité pour avoir quitté la table de négociation. Ici, au Québec, la large avance du Parti québécois à l’approche des élections provinciales a fait place à une course plus serrée, alors que la Coalition avenir Québec gagne du terrain en évoquant la menace au sud de la frontière.

Du côté de l’énergie, les tensions accrues dans le détroit d’Ormuz ont provoqué une flambée des prix mondiaux du pétrole qui, curieusement, favorise le dollar canadien et les exportations canadiennes. Le prix du diesel, en particulier, grimpe encore davantage, car il subit aussi les effets de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Cela exerce une pression supplémentaire sur les coûts d’expédition et augmente le coût de toutes les marchandises.

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Les taux d’intérêt et ce qui nient éveillés

Les taux d’intérêt mondiaux ont grimpé de concert avec la récente hausse des prix du pétrole. Le rendement des obligations américaines à 10 ans se situe actuellement autour de 4,84 %, tandis que celui des obligations à 30 ans est de 5,3 %. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a tenté de calmer les esprits en annonçant le doublement du programme de rachat d’obligations à long terme. Cette annonce a temporairement fait baisser les rendements, mais les ventes massives ont vite repris sur le marché obligataire, sous l’effet des inquiétudes suscitées par l’envolée de la dette nationale.

Lorsque les taux d’intérêt augmentent considérablement, les valorisations des actifs à forte croissance diminuent. C’est ce qui s’est produit en 2022, lorsque les taux d’intérêt ont augmenté et que les cours des actions de croissance ont baissé.

Le deuxième enjeu que nous surveillons de près est celui des limites des infrastructures physiques. Des entreprises comme Micron travaillent activement à résorber le goulot d’étranglement des puces mémoire. Toutefois, assurer un approvisionnement en électricité suffisant pour le parc de centres de données prévu en 2027 constitue un défi que nous prenons très au sérieux. Un approvisionnement insuffisant en électricité pourrait freiner la croissance économique dans quelques années si rien n’est fait pour y remédier.

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Quelques mots sur lesprogrès

Pour terminer sur une note optimiste, nous assistons à une accélération incroyable des progrès en sciences médicales. Moderna a récemment amorcé les essais cliniques de phase 3 d’un vaccin personnalisé contre le mélanome. Le séquençage d’une tumeur pour entraîner le système immunitaire existe depuis des décennies, mais l’IA a considérablement accéléré ce processus. Les géants pharmaceutiques voient bien cette évolution. Eli Lilly, dans laquelle nous avons renforcé notre position en juillet, a récemment acquis Ajax Therapeutics et signé d’importantes ententes pour commercialiser à l’échelle mondiale des médicaments découverts grâce à l’IA.

Nous demeurons fermement optimistes à l’égard des entreprises dans lesquelles nous détenons des participations et de l’avenir qu’elles bâtissent. La performance repose avant tout sur les bénéfices. Nous maintenons notre objectif de 8 000 pour l’indice S&P 500 d’ici la fin de l’année et de 15 000 d’ici 2030.

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Chaleureusement,

Michael & Simon Hale

Conseillers en gestion de patrimoine principaux et gestionnaires de portefeuille

Groupe Investissements Hale

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Les rendements du Portefeuille d’actions conservateur, du Portefeuille de revenu diversifié et du Portefeuille ciblé de rendement total représentent uniquement les rendements des portefeuilles modèles et non les rendements de clients. Le rendement des comptes individuels peut différer sensiblement de l’historique de rendement représentatif en raison de plusieurs facteurs, notamment la taille du compte, la durée de la stratégie, le moment et le montant des dépôts et des retraits, le moment et le montant des dividendes et d’autres revenus, le moment et le prix de l’exécution des opérations, les taux de change, les frais et d’autres charges. Il ne s’agit pas d’un relevé officiel de Wellington-Altus Gestion Privée (« WAGP »). WAGP ne peut pas vérifier l’exactitude de ces chiffres sur le rendement. Veuillez consulter votre relevé officiel de WAGP pour connaître le chiffre exact de vos rendements.

Les renseignements contenus aux présentes sont fournis à titre informatif seulement. Les renseignements proviennent de sources jugées fiables. Les graphiques, les tableaux et les autres données chiffrées sont utilisés à des fins illustratives seulement et ne reflètent ni les valeurs futures ni le rendement futur d’un placement. Ces renseignements ne sont pas des conseils financiers, juridiques ou fiscaux, ni des conseils en placement. Les stratégies de placement, de négociation ou de fiscalité doivent être étudiées en fonction des objectifs et de la tolérance au risque de chacun. Le présent document ne constitue pas une recommandation ou une sollicitation d’achat ou de vente de titres de quelque nature que ce soit. Les conditions de marché peuvent changer et avoir une incidence sur l’information contenue dans le présent document.  La société Wellington-Altus Gestion Privée inc. (« WAGP ») ne garantit ni l’exactitude ni l’exhaustivité des renseignements contenus dans les présentes, et ne saurait être tenue responsable de toute perte subie par une personne qui se fierait à ces renseignements.  Avant de prendre une décision, veuillez communiquer avec votre conseiller financier.

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